Wreck it Ralph, ou comment j’ai commencé à faire des chroniques ciné grâce à ma copine Morgane



On peut le dire : dans le film, Sonic, c’est un panneau publicitaire. Si si.
 
Bonjour bonjour ! 
  À la base, j’ai fait cette chronique pour ma copine Morgane, qui m’a invitée sur son blogounet (merci !), et en plus d’être un honneur (et un feu vert pour me laisser dire de la merde… run for your life !), ben je suis doublement contente puisque le film sur lequel on va blablater, c’est Wreck it Ralph !
 
 Wreck it Ralph, production Disney, sans Pixar, sur le thème des méchants de jeux vidéos d’arcade, ça me parle ! Et le titre anglais me parle bien plus que le niaiseux « Les mondes de Ralph » proposé par nos traducteurs. Les titres français manquent terriblement de punch, quand même.
 
  Alors Wreck it Ralph, pour résumer, c’est l’histoire de Ralph la Casse, grand Méchant de son Jeu, qui est lassé du rôle que lui ont donné les programmateurs. Il a beau se rendre aux réunions de Méchants Anonymes pour mieux supporter sa condition et s’habituer à ce que les personnages de tous les jeux le fuient, rien n’y fait : Ralph veut qu’on l’aime. Il a envie qu’on l’invite aux fêtes, qu’on fasse un gâteau sur lequel son personnage en sucre se trouverait au milieu des autres, qu’on lui fasse une place dans la maison des gentils plutôt que d’être seul dans son dépotoir puant
Mais voilà, pas facile de rentrer dans le clan des gentils quand votre nature profonde est à l’exact opposé. Pour que Ralph soit accepté, un ami de son ennemi le gentil (vous suivez ?), lui lance avec mépris que, le jour où il gagnera une médaille de Héros, comme tous les gentils, alors il pourra avoir sa place parmi eux.
Ralph décide alors d’obtenir cette médaille coûte que coûte, et dans n’importe quel jeu. Seulement voilà : si un personnage meurt dans un autre jeu que le sien, il ne se régénérera pas et disparaîtra
 
  La première chose qui frappe *aïe* dans ce film, c’est la qualité de l’univers. Dans le principe, ça m’a beaucoup fait penser à Toy Story, cette histoire de personnages de jeux vidéos qui vivent leurs vies quand les joueurs ne sont pas là, avec l’intelligence d’un univers à la Monstre Inc. où tout est pensé dans les moindres détails. Ainsi, la multi-prise devient la gare centrale par laquelle tous les héros passent pour se balader, les personnages de jeux rétros bougent comme dans un jeu rétro avec des mouvements saccadés assez adorables, et ça va jusqu’au code Konami qu’on croise une fois dans le film. 
  Disney a exploité chaque idée de la manière la plus brillante qui soit, ce qui donne un mélange aussi original qu’intelligent, qui promet de vous donner des envies de bonbons aussi soudaines qu’une envie de fraises chez une femme enceinte.
 
  Oui, parce que la majeure partie du film se déroule dans le jeu Sugar Rush, un jeu de rallye dont les circuits ne sont pas sans nous rappeler ce cher Mario Kart, et ATTENTION MESDAMES, MESSIEURS ET VOUS LES ENFANTS, ne regardez SURTOUT PAS ce film si vous avez faim. Voilà, c’est dit. 
Parce que Sugar Rush, c’est non seulement des arbres en sucre d’orge qui nous font hurler « DOUBLES RAYUUURES, NOOON ! », mais c’est aussi des lacs en chocolat, des arbres en sucettes, des rochers en couilles de mammouth (ou boules magiques si vous faites partie des gens bien élevés, à l’inverse de moi), des montagnes en cornets de glace renversés… le tout d’une qualité graphique à tomber. 
  Mais ça, ce n’est pas un scoop, Disney fait de magnifiques films d’animation en 3D (on dit merci Pixar et son savoir-faire, même si son nom a disparu des écrans puisque racheté par la Walt Disney company). Je ne m’étendrai pas sur le graphisme, parce que, sincèrement, à part Dreamworks, personne ne peut rivaliser en terme de qualité. Disney innove encore et toujours dans la 3D, les effets sont toujours plus saisissants à chaque film, ça me fait rêver, voilà. Et puis ce monde en bonbons, RAH, moi qui n’aime pas ça, j’engloutirais bien une centaine de sucres d’orge !
 
Qu’en est-il du scénario en lui-même ? 
 Bah, franchement, je suis très bon public, il suffit que ça soit beau et un peu rigolo pour qu’un film me plaise, même si le scénar’ est bidon, donc j’ai peur de ne pas pouvoir en dire grand chose, à part que SI, quand même, pour un Disney, j’ai trouvé l’intrigue relativement complexe. C’est pas dans tous les Disneys que non pas une, ni deux, mais TROIS menaces planent sur nos héros ! Et pas des moindres, si vous voulez mon avis.
  Mais c’est une histoire Disney, donc attendez-vous à verser de belles larmichettes à la fin, et à vous rouler par terre à de nombreuses reprises ! Guettez les Oréos, à ce propos. The best moment of the film.
 
Les personnages ?
 
 
  A croquer. Si on retrouve RobotnikPacman et ses fantômes et d’autres personnages emblématiques des jeux vidéos de tous temps pour notre plus grand plaisir, on rencontre une flopée de personnages tous plus mignons/hilarants/débiles les uns que les autres. Mention spéciale aux lianes rieuses, qui m’ont fait penser à des Oreilles à Rallonge, mais version bouche (des bouches à rallonge, donc). Avec un rire de bébé un rien flippant, quand même.
 
  Je les ai tous kiffé. Fix it Felix, tout petit, tout mignon, antagoniste de Ralph que je ne peux personnellement pas supporter, mais qui est tout de même attachant. Le capitaine Caloon qui a franchement la classe mais qui me fait juste hurler de rire. La Bulle Acide, bras droit de sa Sucrerie, qui m’a offert l’un de mes plus beaux fou-rire de ce film. Ralph et ses grosses mains aux doigts de la même longueur, le gros nounours obstiné à qui on a envie de faire un câlin. 
  Et la meilleure pour la fin : Vaneloppe. L’anomalie de Candy Rush, la marginale, rejetée de tous, mais surtout la petite gamine teeeellement insupportable qu’on finit limite par en tomber amoureux, avec ses répliques hilarantes qui sont parfois assez crève-coeur. Vaneloppe n’a pas une existence facile mais passe son temps à faire l’andouille, et rien que pour ça, on l’aime. Elle rentre dans mon palmarès des personnages Disney, aux côtés de Mushu, Hadès, Stitch, Kuzco et Kida. Un des meilleurs personnages qu’ait créé Disney, à mes yeux.
 
  Le seul point décevant, le seul vrai bémol de ce film (le seul que j’ai trouvé, en fait), c’est qu’on grille le gros méchant à des kilomètres. Dès qu’on entre dans Candy Rush, on capte le schmilblik et ça tue un peu le suspense. Heureusement, il n’y a pas qu’une seule menace, comme je disais, mais trois, et la combinaison de toutes donne des rebondissements qui rattrapent un peu ce petit défaut.
Mais bon, il faut garder à l’esprit c’est un Disney, alors on leur en veut pas, c’est pas leur spécialité les intrigues retorses à la Scooby-Doo et autres Agatha Christie, tout est prévu pour toujours bien se finir et… navrée de vous spoiler, mais ça finira bien. Eh oui.
 
En définitive ?
 
  Wreck it Ralph, c’est un très bon, que dis-je, un excellent Disney, bien meilleur que Cars, moins décevant que Rebelle et sa morale pourrave, et bien plus intéressant et drôle que Toy Story 3. Des personnages attachants, un humour à te décaper un four, des graphismes et un univers époustouflants, Disney s’est surpassé pour ce film qui ravira aussi bien les jeunes que les moins jeunes !


Morgane a ajouté son avis, mais pour le lire et parce que je suis pas une voleuse de travail, je te renvoie sur son blog, qui est vraiment très très bien, drôle et tout !
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